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LES EOLIENNES ,on ne les supporte plus!

TOUS LES RESPONSABLES  ABONDONNENT et REFUSENT de S'OCCUPER des nuisances créées à la naissance du PARC EOLIEN de PLEUGRIFFET et CREDIN 56 (MORBIHAN)! QUE FAIRE pour ne plus souffrir?

 

A Pleugriffet, Pierre et Bernadette ne supportent plus les éoliennes

Pierre et Bernadette ne supportent plus le bruit des éoliennes installées à côté de chez eux, sur la commune de Pleugriffet. Ils crient leur colère.

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Pierre pointe du doigt les éoliennes qui depuis 10 ans maintenant perturbent son quotidien.
Pierre pointe du doigt les éoliennes qui depuis 10 ans maintenant perturbent son quotidien.

Pierre et Bernadette Bihouée habitent au beau milieu de la campagne, à Pleugriffet (Morbihan). Une petite propriété bien tranquille dans laquelle ils estiment vivre un calvaire depuis 10 ans. Depuis que des éoliennes ont été installées à 600 mètres de chez eux. 

Ces éoliennes, elles vont nous abréger la vie ».

Le couple de retraités, âgés de 75 et 77 ans, est aujourd’hui au bout du rouleau. « On ne supporte plus ce bruit incessant qui nous réveille toutes les heures. C’est une souffrance morale et mentale ! ».

« C’est une souffrance morale ! »

« Notre maison donne sur un couloir d’éoliennes qui, en fonction du vent, nous rejette le bruit ininterrompu de leurs palmes.

On ne profite plus de rien. On vit calfeutrés chez nous. Cet été, le salon de jardin n’a servi à rien ! ».

« On avait commencé à concevoir un petit parc paysager sur notre propriété. Aujourd’hui, il est à l’abandon », lâche désespérée Bernadette qui a toujours vécu dans cette maison.

Le plus grand désarroi

Seulement voilà, personne n’entend leur désarroi. « Ce marché de l’éolien est biaisé depuis le début, s’insurge Pierre.

Tout ça, c’est uniquement pour de l’argent. Les élus qui autorisent de telles installations, feraient bien de penser à la santé de leurs concitoyens avant de regarder ce qu’il va tomber dans leur portefeuille. C’est, pour moi, un acte criminel ! ».

Et pourtant l’un et l’autre ne se disent pas opposés aux éoliennes.  « Mais encore faut-il que leur développement soit cohérent. Pourquoi y a-t-il autant de machines, chez nous, ici, sur notre secteur ? Pourquoi n’y en a-t-il pas sur le littoral bien plus exposé au vent ? »

« Tout le monde s’en fout ! »

Depuis le début, Pierre est circonspect. Et bien plus encore. « Au départ, nous devions avoir des machines de 80 mètres de haut. Ensuite, sans que personne ne dise quoique ce soit, elles sont passées à 100 mètres. Sans qu’il y ait une nouvelle étude acoustique ».

Lire aussi : Dans le Morbihan, la maison de Denis est entourée d’éoliennes : « Trop, c’est trop ! »

Lui en a fait des relevés. « On atteint facilement 100 décibels avec des pics pouvant aller jusqu’à 130 ! Sur le périphérique parisien, on est à 70-80 décibels. Je les ai transmis, tous ces chiffres, mais tout le monde s’en fout ! ».

Le couple a dépensé pour 25 000€ de travaux pour isoler phonétiquement sa maison. Mais ça ne suffit pas.

Ce qui est incroyable, c’est que ce sont les collectivités qui touchent de l’argent sur ces installations. Et nous qui sommes les premiers touchés, nous n’avions rien ! Aucune indemnisation. C’est totalement injuste ! »

Une propriété dévaluée

Du maire au député (de l’époque) en passant par la société qui gère le parc, Pierre a frappé à toutes les portes. « On nous renvoie d’un interlocuteur à un autre ! Je suis persuadé que ces éoliennes vieillissent mal. C’est aussi pour cela qu’elles font du bruit. Nous ne sommes tranquilles que lorsqu’elles sont en panne ! »

Dans la campagne du centre Morbihan, les vaches ont désormais l'habitude de pâturer au pied des éoliennes.
Dans la campagne du centre Morbihan, les vaches ont désormais l’habitude de pâturer au pied des éoliennes. (©La Gazette du Centre Morbihan)

Si Pierre et Bernadette continuent leur combat à travers l’association « Vent de Panique », le couple se dit complètement désabusé.

Nous sommes isolés ici alors forcément… On peut toujours crier »

Et s’ils ont pensé à un moment donné, aller vivre ailleurs, ils ont assez rapidement abandonné cette solution. « Pour aller où ? Notre vie a toujours été ici. Et puis il nous faudra vendre notre propriété pour un morceau de pain ».

Non, pas question pour eux de partir. Leur combat, ils le mèneront jusqu’à leur dernier souffle. Pour retrouver un peu de quiétude dans leur quotidien.

 

On ne les supporte plus

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Date de dernière mise à jour : 2019-10-22

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