Demande d'arrêt du programme éolien français

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LETTRE D'INFORMATION :  11 janvier 2018

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Aux membres de la Fédération Environnent Durable

Sécurité:Demande d'arrêt  du programme éolien français

Ci joint l'article publié par Ouest France concernant l'effondrement d'une éolienne du parc de Bouin en Vendée.
Cette éolienne de 62 mètres a projeté dans un rayon dépassant 500 m, plus de 250 tonnes de débris soit l'équivalent de la charge de 12 poids lourds.

La FED rappelle que les éoliennes implantées actuellement sur tout le territoire peuvent dépasser maintenant 185 m de hauteur.

Elle dénonce donc la mise en danger de la sécurité d'autrui par le Ministère de l 'environnement qui autorise l’implantation de ces éoliennes à des distances beaucoup trop faibles des habitations ( 500 m) et des moyens de communication.Elle rappelle le jugement du 27 juillet 2009 en Conseil d’Etat, soit la plus Haute juridiction administrative, qui avait rejeté le pourvoi par laquelle Ministère du Développement durable demandait l'annulation d'un arrêt du 13 mai 2008 par lequel la Cour administrative d'appel de Bordeaux avait annulé le permis de construire deux éoliennes sur le territoire de la Commune d'Avignonet-Lauragais.
Sur le fondement des dispositions de l'article R.111-2 du code de l'urbanisme, la Cour administrative d'appel de Bordeaux avait annulé ledit permis de construire au motif que l'implantation retenue pour les éoliennes litigieuses ne permettait pas de satisfaire à l'exigence de prévention des risques de projection de pâles. L'arrêt du Conseil d'Etat précise en effet : 
"Considérant que l'arrêt attaqué relève que, selon l'étude d'impact, des ruptures de pales ou, dans une moindre mesure, de mâts, ont été observées dans un rayon de 300 m autour d'éoliennes et qu'il existe un risque de projection de pales dans un rayon de 500 m ; qu'il retient qu'en l'espèce les installations litigieuses, caractérisées par une hauteur de mât de 120 mètres et un diamètre de pales de 70 mètres, sont implantées à 300 mètres d'une ferme habitée et à 500 mètres d'un hameau ; qu'il en déduit que, compte tenu des risques d'accidents précédemment décrits, les emplacements choisis pour l'implantation de ces ouvrages ne permettent pas, du fait de leurs dimensions, de la proximité de constructions et de la topographie des lieux, de satisfaire aux exigences de sécurité publique prescrites par l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, de sorte que l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 août 2003 est entaché d'erreur manifeste d'appréciation"

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Après la chute d’une éolienne, les opposants réclament l’arrêt de cette énergie

Publié le 11/01/2018 à 08:01
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/vendee/apres-la-chute-d-une-eolienne-les-opposants-reclament-l-arret-de-cette-energie-5492174

 

  •  Lors de la tempête Carmen, l'une des éoliennes a été littéralement sectionnée en deux. Du jamais vu! | Franck Dubray

Philippe ECALLE

Les opposants à l’éolien en Vendée n’ont pas tardé à réagir après la chute spectaculaire d’une éolienne, le 1er janvier, à Bouin. Pour eux, cet accident signe l’arrêt de mort de développement de l’éolien.

L’éolien doit-il être enterré définitivement ? C’est la conviction des militants de la Fédération Vendée tempêtes (FVT), qui regroupe plusieurs associations qui mènent des combats contre l’implantation d’éoliennes, après la chute, très spectaculaire, d’une éolienne, dans le parc de Bouin, le 1er janvier.

Cet accident (qui n’a heureusement fait aucune victime) est, pour eux, le symbole éclatant d’une technologie dispendieuse (pour les deniers publics) et inefficace, voire même contre-productive pour lutter contre le dérèglement climatique et qui plus, potentiellement dangereuse.

Un double discours?

« Là, on a eu une éolienne de 102 mètres qui est tombée, mais qu’est ce qui se passera avec des éoliennes qui atteindront plus de 150 mètres dans les nouveaux projets », interroge May Prate, la présidente de la Fédération Vendée tempêtes, qui cite, pêle-mêle, « les projets de Chantonnay, Bournezeau, Loge-Fougereuse, Château-Guibert/Les Pineaux ».

Au passage, les militants de la FVT dénoncent ce qu’ils analysent comme un double discours, avec des élus départementaux qui, d’un côté, adoptent une motion visant à freiner et à encadrer le développement de l’éolien terrestre (c’était lors de la session du conseil départemental du 8 décembre) et qui de l’autre, via la structure Vendée énergie, présidée par Alain Lebœuf, vice-président du Département, soutient cette énergie.

« Besoin de l’éolien »

« C’est incohérent, observe May Prate, Vendée énergie devrait commencer par ne plus s’impliquer dans la création de nouveaux champs d’éoliennes. Ce n’est malheureusement pas le cas. »

Un procès qu’Alain Lebœuf récuse. il s’en explique. « Nous avons besoin des énergies renouvelables,plaide-t-il, y compris de l’éolien. »

« Réseaux électriques intelligents »

« Le reproche qui était fait à l’éolien, de ne pas pouvoir stocker l’énergie éolienne produite, pouvait se justifier à une époque, mais ce ne sera plus le cas demain, grâce aux futurs réseaux électriques intelligents », ajoute-t-il.

« Pour autant, ça ne veut pas dire qu’il faut construire de l’éolien partout. Il faut aujourd’hui mener des réflexions à l’échelle intercommunale, pour éviter le mitage des projets. Ce n’est pas encore le cas. Nous devons aller dans ce sens. »

 


 

 

Cordialement

Jean-Louis Butré
Président

Fédération Environnement Durable

http://environnementdurable.net

contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

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